À PROPOS

Fondée en 1989, COBFI Bourse-Finance est l’association loi 1901 consacrée à la finance de Kedge BS campus Marseille. Avec notre équipe composée de 16 étudiants provenant de programmes différents, nous avons pour ambition d’accompagner autant les étudiants que les professionnels à travers nos prestations et nos événements. Nous mettons en effet en œuvre de nombreux projets pour créer un véritable lien entre le monde de la Finance et l’univers universitaire, mais également pour satisfaire les professionnels avec lesquels nous travaillons, que ce soit à travers le Salon de la Finance, l’accompagnement interne dispensé à nos clubs d’investissement, ou encore les services proposés par nos pôles MicroMed et MacroMed

COBFI finance un avenir qui change

Les pôles de l'association

Actualités Cobfi

La finance responsable au cœur de l’Union Européenne

Le constat est unanime, la crise environnementale et climatique actuelle met en exergue la nécessité d’user de la finance responsable dans nos activités économiques en faveur de la transition écologique. D’après des simulations réalisées par un groupe de scientifiques français, le réchauffement climatique sera plus dramatique que celui prévu par le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) en 2014. En effet, le pire scénario indique une hausse de la température moyenne à la surface du globe à environ 7° d’ici 2100. Cependant, ce chiffre est bien en deçà de celui convenu lors des Accords des Paris, signés par 196 pays signataires en 2015, dont l’objectif est commun : maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C d’ici 2050. Financer de manière responsable et consciencieuse à l’égard de l’environnement n’est donc plus une option. Selon l’Association Française de la Gestion Financière, en 2019 le nombre d’encours relatif à la gestion

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L’investissement vert pour combler les déficits

               Alors que les labels d’investissements durables prennent de plus en plus de place au cœur du monde de la finance, il semblerait qu’une orientation responsable des financements soit une des solutions si ce n’est la solution, pour répondre aux écarts économiques auxquels font face les pays. En effet, renforcé par la crise du COVID, les déficits économiques semblent se multiplier suscitant ainsi une crise de confiance toujours plus importante entre les Etats. Dès lors, comment les investissements soutenables peuvent-ils jouer un rôle prédominant dans la « reconstruction » des économies ? Analyser pour comprendre                Observons d’abord la croissance fulgurante de la place du terme ESG au sein des sociétés. D’après les données de Google Analytics, les recherches sur le Web contenant la mention « ESG » ont atteint un record en mars 2021. Ce record s’explique notamment par le contexte sanitaire qui y est lié. Ainsi, cet élan se retranscrit dans

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Mise en place d’une nouvelle alliance financière pour des émissions nettes zéro

En amont de la COP26 qui se tiendra à Glasgow en novembre prochain, les Nations Unies ont drastiquement mis en évidence la nécessité de faire tendre nos activités financières vers des activités neutres en émissions. Cette démarche vers la transition énergétique a été soutenue par la mise en place d’une nouvelle alliance financière pour des émissions nettes zéro. Insufflée par les Nations Unies et de nombreux acteurs financiers mondiaux, cette alliance marque fermement la volonté des institutions à agir en faveur de la protection de l’environnement tout en conservant et maintenant à flot les activités financières mondiales. La GFANZ, qu’est-ce que c’est ? La GFANZ, signifiant Glasgow Financial Alliance for Net Zero, est la nouvelle alliance mondiale qui rassemble toutes les initiatives existantes et nouvelles en termes de financement zéro émissions. Faisant référence à la COP26 qui se déroulera à Glasgow dans trois mois, cette alliance a pour objectif de constituer

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La taxation des multinationales : Un petit pas pour les nations, un grand pas pour la soutenabilité !

« La réforme de la fiscalité internationale est actée et il n’y a plus de retour en arrière possible. Nous mettons fin à des décennies de course au moins-disant fiscal, totalement inefficace, et les géants du numérique paieront désormais leur juste part d’impôt », a expliqué le ministre des finances français, Bruno Le Maire. Une réforme « révolutionnaire » de la taxation des multinationales, approuvée par 132 pays, qui promet de modifier durablement la fiscalité internationale.                Le samedi 10 juillet 2021 sera très certainement une date qui marquera l’histoire de la fiscalité. En effet, la taxation des multinationales se voit réformée, avec comme pilier numéro 1, une répartition équitable des droits à taxer les profits des multinationales entre les pays. La réforme prévoit également d’instaurer un impôt mondial d’« au moins 15 % » sur les sociétés afin de pouvoir lutter contre les multiples paradis fiscaux dans lesquels résident les multinationales.

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Combiner finance et critères ESG, c’est l’objectif des banques éthiques et responsables

               Selon Les Amis de la Terre, le soutien des établissements bancaires français aux énergies fossiles a augmenté de 218 % entre 2005 et 2013. Face à la détresse environnementale qui pèse sur notre planète, des banques alliant services financiers et respect de l’environnement se sont développées. Par exemple, la Banque Postale Asset Management est devenue le premier gérant d’actifs généraliste en France à avoir labellisé ses fonds de 100% avec le label ISR. Mais qu’est-ce qu’une banque responsable ? Apparu il y a une vingtaine d’années avec l’émergence de l’économie solidaire, le modèle de la banque responsable, aussi appelée banque éthique, repose sur le bien commun et l’intérêt général. Ainsi, les banques responsables et éthiques promeuvent l’inclusion sociale, le développement durable, l’économie sociale et l’entrepreneuriat social et excluent le financement des secteurs énergétiques ou pollueurs ainsi que les projets d’envergure controversée. Son fonctionnement repose avant tout sur la transparence et la

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Passer un gestionnaire d’actifs vers un modèle d’investissement durable et responsable, comment est-ce possible ?

Alors que les investissements durables et responsables ne cessent de se multiplier ces dernières années, la réticence des gestionnaires d’actifs à transformer leur modèle tend à freiner cette nouvelle tendance pourtant en plein essor. En effet, les investissements responsables désignent la gestion d’actifs qui prennent en compte des critères extra-financiers, principalement le critère ESG, dans un investissement. Dès lors, comment mener cette transition pour les gestionnaires d’actifs ? Ont-ils différents modèles d’investissements durables et responsables ? N’existe-t-il pas encore trop de facteurs jouant le rôle d’obstacle à une telle transition ? Une maturité différente des gestionnaires d’actifs En 1920, le premier fond responsable a été créé par une église évangélique américaine qui voulait des fonds pour investir dans des entreprises qui n’étaient pas liées au tabac ou à l’alcool. Aujourd’hui, les mentalités ont suffisamment évolué pour pouvoir reconsidérer l’importance des fonds responsables. Néanmoins, il y a des maturités différentes des gestionnaires d’actifs sur

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